Dictionnaire topographique de la France

Comprenant LES NOMS DE LIEUX ANCIENS ET MODERNES

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Dictionnaire du département : Eure

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Estrée (L’),

hameau de Bois-Arnault.

Estureville,

— 1450 (aveu de l’abbé de la Croix-Saint-Leufroi).

bois à Goupillières.

Étang (L’),

moulin à Bernay.

Étang (L’),

canal alimenté par le ruisseau de Montigny, creusé à Vernon, auprès de la porte de Bizy, vers 1776, aux frais du duc de Penthièvre.

Étang-de-France (L’),

prairie au-dessus de Verneuil, abondante en sources qui fortifient l’Avre.

— Nom datant de l’ancienne frontière entre la Normandie et la France.

Étoc (L’),

lieu-dit à Fresnes-l’Archevêque.

Étoile (Cité de l’),

à Évreux.

Étréhandit-Transfourchet,

fief à Guenouville (vingtièmes).

Étrépagny,

— Sterpiniacum, 628 (Gesta Dagoberti et ch. de Dagobert).

— Esterpiniacum, 630 (Doublet, Hist. de l’abb. de Saint-Denis).

— Sterpiniacum, 644 (saint Ouen, Vie de saint Éloi).

— Stirpiniacus, 661 (ch. de Clotaire III).

— Stripiniacum, 863 (ch. de Charles le Chauve).

— Stripinneium, 1119 ;

Estrepinné (Orderic Vital).

— Strinpenneium, 1151 ;

Strinpinneium, Stripenneium, 1152 ;

Estrinpenneium, 1159 (Robert du Mont).

— Stripenneium, 1160 (Pacis instrumenta inter Ludovicum et Henricum).

— Striprenium, vers 1183 (ch. de Henri II).

— Strepegneium (Neustria pia).

— Estrepinagneium, 1199 (Rotuli chartarum).

— Stripigneium, 1216 (ch. du prieuré de Vesly).

— Estrepegny, 1252 (reg. visit.).

— Estrepigniacum, 1268 (ch. de Guill. de Pont-de-l’Arche, év. de Lisieux).

— Estrepiniacum, 1234 (bulle de Grégoire IX).

— Estrepingneium, 1260 (arch. de l’Eure).

— Estrepingniacum, Estrepigniacum, 1292 (olim).

— Estrepigneyum, 1316 (olim).

— Strepiniacum, 1320 (Trésor des ch.).

— Estrepigny, 1325 ;

Estrepungny, 1357 (Trésor des chartes, reg. 89).

— Estrepeigné, Estrepaigny, 1408 (aveu de Jean de Ferrières) ; 1435 (Monstrelet) ; xve siècle (P. Cochon).

— Étrépagny (nombreux actes du xixe siècle).

— Trépagny (prononc. locale).

— Trépagny-les-Chaussettes (chanson populaire).

chef-lieu de canton ; baronnie relevant de Gisors (L. P.) ; haute justice, sergenterie fieffée ; bourg, 1722 (Masseville).

Étrépagny (Canton d’),

arrondissement des Andelys.

— Il comprend 20 cnes : Étrépagny, le Coudray, Doudeauville, Farceaux, Gamaches, Hacqueville, Heudicourt, Longchamps, Morgny, Mouflaines, la Neuve-Grange, Nojeon-le-Sec, Provemont, Puchay, Richeville, Sainte-Marie-de-Vatimesnil, Saussay-la-Vache, le Thil, les Thilliers, Villers-en-Vexin, et 17 paroisses : 1 cure à Étrépagny et 16 succursales : le Coudray, Farceaux, Gamaches, Hacqueville, Heudicourt, Longchamps, Morgny, Mouflaines, la Neuve-Grange, Nojeon-le-Sec, Puchay, Richeville, Sainte-Marie-de-Vatimesnil, Saussay-la-Vache, le Thil, Villers-en-Vexin.

Étréville,

— Sturie, vers 1069 (ch. de Guill. le Conquérant).

— Esturvilla, vers 1148 (ch. de Henri II).

— Estourvilla, 1155 (cart. de Préaux).

— S. Samson de Sturvilla, 1179 (bulle d’Alex. III).

— Esturville (anc. actes).

commune du canton de Routot ; huite de fief relevant de Brotonne.

Étron-Bouilli (L’),

maison isolée, à Ferrières-Saint-Hilaire.

Ettelon (L’),

hameau de Saint-Aubin-des-Hayes.

Éturqueraye,

— Storcreta (Neustria pia).

— Estorquerée (p. d’Eudes Rigaud).

— Saint-Martin-de-la-Turquerée, 1400 (arch. du not. de Bernay).

— Turqueraie, Turquerais, 1439 (cart. du Bec).

— Turqueraye (La Roque).

commune du canton de Routot.

Eure,

— Audura (Nithard et Annales de Saint-Bertin).

— Auctura (Vie de saint Leufroi).

— Authuræ fluvius (Guill. de Jumiéges).

— Othuræ flumen (Dudon de Saint-Quentin).

— Odura, 889 (ch. du chap. de Chartres).

— Autura (Ducange) ; 942 (chron. de Fontenelle).

— Authura, vers 1006 ;

Odurna, 1011 (ch. de Richard II).

— Auctura, 1030 (Gall. christ.).

— Audura, 1087 (ch. du prieuré de Nottonville).

— Abdura, 1193 (ch. de l’abb. de Saint-Chéron).

— Euria, 1196 (traité de paix entre Phil. Aug. et Richard Cœur de Lion).

— Ardura, 1235 (cart. de Bonport).

— Ebura, 1236 (ch. de l’abb. de Saint-Jean-en-Vallée).

— Aubdura, 1250 (ch. du prieuré de la Bourdinière).

— Eurota, 1260 (arch. de la Seine-Inf.).

— La rivière d’Ure, 1466 (Chron. scandaleuse, p. 117).

— Actura fluvius, vulgo Ure, 1557 (Robert Cœnalis).

— Ure et Eure, indifféremment, 1584 (aveu de Henri de Silly).

— La rivière de Dure, 1588 (Bourgueville, p. 51).

— Ure (Bourgueville, p. 59).

— Ure, 1723 (plan aux arch. d’Eure-et-Loir).

rivière qui a sa source dans le département de l’Orne, traverse celui d’Eure-et-Loir, qu’elle sépare, au sud-est, du département auquel elle donne son nom, où elle arrose les arrondissements d’Évreux et de Louviers, et va se jeter dans la Seine, par la rive gauche, aux Damps, après un cours de 86 kilomètres : Masson-Saint-Amand dit 92,252 mètres ; elle est navigable de Louviers à son embouchure.

80On a longtemps prononcé et quelquefois écrit Ure : plusieurs poëtes en font foi par leurs rimes.

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