Dictionnaire topographique de la France

Comprenant LES NOMS DE LIEUX ANCIENS ET MODERNES

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Dictionnaire du département : Vosges

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Apance (L'),

— Spancia, viie siècle (Gall. chr., XIII, instr., 964).

— Espance, 1433 (Bibl. nat., ms. nouv. acq. fr. 1287, fol. 95).

— La rivière d'Appance, de l'Espance, 1534 (arch. de la Meuse, B 2994).

— L'Apance, 1538 (Arch. nat., P 1762, cote 488).

— L'Apense, 1749 (Arch. nat., Q1 694).

— L'Espense, 1753 (Durival, p. 14).

— L'Espence, 1778 (Durival, I, 266).

ruisseau, affluent de droite de la Saône ; vient du département de la Haute-Marne, et arrose le territoire de Châtillon-sur-Saône sur un parcours d'un peu plus de 3 kilomètres (Bailly, p. 66, n° 3).

Arantèle (L'),

— Argentillam [Sainte-Hélène], a rivulo suo sic vocitatam, quem tamen nunc rusticum vulgus corrupte Arentellam dicit (Vita S. Deodati : Acta Sanct., jun. III, 873).

— Lou ruz d'Arentaille, 1349 (arch. des Vosges, G 752).

— Harentelle, xive siècle (Doc. Vosg., II, 228).

— Arrentalle, 1577 (arch. des Vosges, G 209).

— Arentelle, 1633 (Ruyr, p. 94).

— La rivière d'Arrentale, xviie siècle (Ruyr, p. 94).

— La rivière d'Arrantel, 1710 (Arch. nat., Q1 1631).

— L'Arantelle, 1753 (Durival).

— Arentelle ou Argentile, 1779 (Durival).

— Arentelle, 1887 (Bailly, p. 29, n° 22).

ruisseau, affluent de gauche de la Mortagne, prend sa source à Bruyères et traverse les territoires de Grandvillers, Pierrepont-sur-l'Arantèle, Sainte-Hélène et Saint-Gorgon, sur un parcours de 21 kil. 360.

Arbois (Les),

cense, commune de Biffontaine.

Arbonnas (Aux),

— Aubonnas, 1847 (enq.).

cense, commune de la Croix-aux-Mines.

Arbouze (L'),

— L'Étang de la Rebousse, 1812 (ét. de sect., B).

ferme, commune de Dounoux.

Arbre (A l'),

maison isolée, commune de Lépanges.

Arceau (L'),

ruisseau, affluent de gauche du Vair ; prend sa source au territoire de Contrexéville, et sépare ceux de Mandres-sur-Vair et d'Outrancourt.

Arche (A l'),

lieu dit sur le Neuné, commune des Poulières, 1876 (arr. préf. du 15 janv.).

Archelure (L'),

écart, commune de Grandrupt.

Arches,

— Villelmus de Archis, 1144 (Hist. de Lorr., II, pr., 322-323).

— Theodericus de Arches, 1174 (arch. de Meurthe-et-Moselle, H 334).

— Forum… Archarum, 1152 (Martène et Durand, Amplissima Coll., VII, 73).

— Lemannus de Arcis, xie ou xiie siècle (Mém. Soc. archéol. lorr., 1897, p. 401).

— Airches, 1338 (Bibl. nat., ms. Lorr. 3, fol. 36).

— Arches, 1279 (arch. de Meurthe-et-Moselle, B 641, n° 2).

— De Archiis, Archis, 1402 (pouillés Trèves, p. 298).

— Arche, 1518 (arch. de Meurthe-et-Moselle, B 700, n° 27).

canton d'Épinal.

Arches était le centre d'un ban qui s'étendait aussi sur les territ. des cnes actuelles d'Archettes, Dounoux, Éloyes, Hadol, Pouxeux, Saint-Laurent, Saint-Nabord et Uzemain. Après avoir été le ch.-l. d'une très importante prévôté du bailliage de Vosges, Arches fut placé par l'édit de 1751 dans le baillage de Remiremont. — Son église, dédiée à saint Maurice, était du diocèse de Saint-Dié, doyenné de Remiremont. La cure était à la collation du chapitre de Remiremont et au concours.

Arches (Fort d') :

voir Fort d'Arches.

Arches-la-Neuve,

nom attribué, par édit du duc Léopold en date du 5 janvier 1729, à l'emplacement, compris entre Moulin et Ranfaing (commune de Saint-Nabord) sur lequel devait être établi le siège de la prévôté et justice d'Arches, le château d'Arches étant ruiné.

Arches-la-Neuve devait former communauté avec Moulin et Ranfaing (arch. de Meurthe-et-Moselle, B 501, n° 176) ; cette décision resta d'ailleurs sans effet (cf. Durival, 1753, p. 190). Il paraît au surplus que, dès avant 1704, ce siège avait été « transféré, par ordre de S.A.R., sur le banc de Moulin, proche de Remiremont » (arch. de Meurthe-et-Moselle, B 292, fol. 39 v°).

Archettes,

— Archetes, 1279 (Bibl. nat., ms. nouv. acq. lat. 2542, n° 33).

— Curato de Archetis, 1332 (arch. des Vosges, G 2175).

— Archate, 1338 (Bibl. nat., ms. Lorr. 3, p. 37).

— Archattes, 1435 (Bibl. nat., ms. nouv. acq. fr. 1287, f° 132 v°).

— Archette, 1458 (Doc. Vosg., I, 29).

— Archettes, xvie siècle (arch. de la Meuse, B 353, 9f° 224 v°).

— Archet, xviie siècle (Blaeuw).

— Arculæ, 1768 (pouillé Chatrian, p. 409).

canton d'Épinal.

La portion du territoire d'Archettes située sur la r. dr. du ruiss. d'Argent dépendait de la mairie de la Baffe, et par conséquent du baillage d'Épinal, et auparavant du temporel des évêques de Metz. La portion qui s'étend sur la r. g. était du ban et de la prévôté d'Arches. A la suite de l'édit de 1751 Archettes se trouva partagée de même entre les bailliages d'Épinal et de Remiremont. Aujourd'hui encore le territoire communal d'Archettes est divisé en deux sections, dites respectivement du Bailliage (sect. A) et du Ban d'Arches (sect. B), et la partie du village comprise dans la section A est appelée « partie d'Épinal ».

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