La société française des urbanistes et l’Institut d’urbanisme : deux usages du réseau pour une même cause ?
2017
Jean-François GUILLOT

Extrait de : "La France savante (édition électronique)"
Sous la direction de Arnaud HUREL
Introduction de Nicole LEMAITRE
140e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Reims, 2015

Jean-Claude BONNEFONT, Claude-Isabelle BRELOT, Christiane DEMEULENAERE-DOUYÈRE, Patrick DEMOUY, Arnaud DHERMY, Thierry LEFEBVRE, François LEFÈVRE, Simone MAZAURIC, Caroline NIESS-GUERLET, Jean-Paul ROTHIOT, Jean-Roger WATTEZ, Marianne ALTIT-MORVILLEZ, Évelyne BARBIN, Bernard DELAUNAY, Bruno DELMAS & Diane DOSSO, Ginette GABLOT, Monique GROS, Jean-François GUILLOT, Anne LOYAU, Cécile PARMENTIER, Sandra PÉRÉ-NOGUÈS, Pascal PIROT, Francis TOURNEUR, Nadine VIVIER, Falilah ADEDOKUN, François GASNAULT, Manon ISTASSE, Yanick LASICA & Dominique TRITENNE, Michel MIEUSSENS, Claude BOUHIER

Paris, Éditions du CTHS
2017
p. 225-233
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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En 1911 est créée la Société française des architectes et urbanistes, elle devient en 1919 la SFU. Issue du Musée social, sa vocation est de promouvoir une science et un art urbain pour l’amélioration des villes. Le réseau des réformateurs sociaux a croisé celui de certains architectes pour lui donner naissance.
L’Institut d’urbanisme intègre l’Université en 1924 après avoir connu divers statuts. Sa genèse est étrangère aux acteurs de la SFU : son réseau de fondation est lié à l’Université et aux institutions publiques.
Peu d’acteurs ont appartenu en même temps à ces deux créations pour la promotion de l’urbanisme. On étudiera ici le rôle des réseaux de fondation et l’originalité de leurs fonctionnements. L’usage du réseau est en effet déterminant pour l’idée même d’urbanisme dans les deux premières décennies du XXe siècle.