L’insertion sociale des réseaux des sociétés d’agriculture et des comices (France, vers 1835- vers1890)
2017
Nadine VIVIER

Extrait de : "La France savante (édition électronique)"
Sous la direction de Arnaud HUREL
Introduction de Nicole LEMAITRE
140e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Reims, 2015

Jean-Claude BONNEFONT, Claude-Isabelle BRELOT, Christiane DEMEULENAERE-DOUYÈRE, Patrick DEMOUY, Arnaud DHERMY, Thierry LEFEBVRE, François LEFÈVRE, Simone MAZAURIC, Caroline NIESS-GUERLET, Jean-Paul ROTHIOT, Jean-Roger WATTEZ, Marianne ALTIT-MORVILLEZ, Évelyne BARBIN, Bernard DELAUNAY, Bruno DELMAS & Diane DOSSO, Ginette GABLOT, Monique GROS, Jean-François GUILLOT, Anne LOYAU, Cécile PARMENTIER, Sandra PÉRÉ-NOGUÈS, Pascal PIROT, Francis TOURNEUR, Nadine VIVIER, Falilah ADEDOKUN, François GASNAULT, Manon ISTASSE, Yanick LASICA & Dominique TRITENNE, Michel MIEUSSENS, Claude BOUHIER

Paris, Éditions du CTHS
2017
p. 297-305
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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Les sociétés d’agriculture se sont développées à partir de 1750 dans le but de réfléchir au progrès agricole. Puis le gouvernement, à partir de 1835, encouragea les comices afin de diffuser au mieux les idées novatrices. Ces deux structures associatives ont été moquées, voire ridiculisées alors qu’elles ont joué un rôle important. Elles sont étudiées ici dans le cadre de la France au temps de leur apogée, 1835-1890.
À partir des documents des sociétés d’agriculture et des comices, déposés aux archives départementales, le texte veut montrer la diversité des liens existant entre sociétés et comices (étroite association ou conflits...), tout en remarquant que les personnalités siégeant dans les bureaux des deux structures sont souvent les mêmes. Au-delà, leurs réseaux se complètent et se consolident mutuellement : élites départementales et élites locales qui servent de relais vers les agriculteurs.