Le réseau épistolaire d’Émile Espérandieu dans la controverse de Glozel
2017
Marianne ALTIT-MORVILLEZ

Extrait de : "La France savante (édition électronique)"
Sous la direction de Arnaud HUREL
Introduction de Nicole LEMAITRE
140e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Reims, 2015

Jean-Claude BONNEFONT, Claude-Isabelle BRELOT, Christiane DEMEULENAERE-DOUYÈRE, Patrick DEMOUY, Arnaud DHERMY, Thierry LEFEBVRE, François LEFÈVRE, Simone MAZAURIC, Caroline NIESS-GUERLET, Jean-Paul ROTHIOT, Jean-Roger WATTEZ, Marianne ALTIT-MORVILLEZ, Évelyne BARBIN, Bernard DELAUNAY, Bruno DELMAS & Diane DOSSO, Ginette GABLOT, Monique GROS, Jean-François GUILLOT, Anne LOYAU, Cécile PARMENTIER, Sandra PÉRÉ-NOGUÈS, Pascal PIROT, Francis TOURNEUR, Nadine VIVIER, Falilah ADEDOKUN, François GASNAULT, Manon ISTASSE, Yanick LASICA & Dominique TRITENNE, Michel MIEUSSENS, Claude BOUHIER

Paris, Éditions du CTHS
2017
p. 153-164
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
  Article en pdf à télécharger gratuitement
Conservateur du musée archéologique de Nîmes, Émile Espérandieu, l’auteur du Recueil des bas-reliefs de la Gaule, et fouilleur de la ville d’Alésia, est un archéologue reconnu dans le paysage scientifique, lorsqu’en 1926, il entre dans la controverse de Glozel. Du fait de ses travaux archéologiques, il est depuis de nombreuses années en réseau avec toutes les sociétés savantes de son temps, nationales et internationales : ses archives et en particulier sa correspondance scientifique, conservées au Palais du Roure à Avignon, en sont le témoignage. À partir de cette documentation inédite, on analysera d’une part, l’implication de ce spécialiste de l’époque gallo-romaine, sur ce site considéré par son inventeur comme préhistorique, et dans quel contexte de réseau il s’inscrit à l’époque. Enfin, nous verrons quel geste mémoriel, à cause de Glozel, il a posé pour Salomon Reinach en 1933.