Corse et Sardaigne préhistoriques : relations et échanges dans le contexte méditerranéen
2007
sous la direction d'André D'Anna, Joseph Cesari, Laurence Ogel et Jean Vaquer; 128e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Bastia, 2003
ISBN : 978-2-7355-0608-8
369 p., 21 x 29,7 cm, br., ill.
Collection : Documents préhistoriques - Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (1990-)
N° dans la collection : 22
Code Sodis : F306355
Co-édition: Coédition Association des chercheurs en sciences humaines - domaine corse
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Dans le cadre du 128e congrès des sociétés historiques et scientifiques « Relations, échanges et coopération en Méditerranée », tenu en avril 2003 à Bastia, la section de pré- et protohistoire du Comité des travaux historiques et scientifiques a organisé un colloque qui, en gardant les thèmes généraux du congrès, s’est efforcé de mettre la Corse au centre des débats et de la réflexion.
Par sa nature et par sa situation, la Corse peut être un exemple et un modèle pour l’étude de différents processus relatifs aux premiers temps de l’histoire humaine, au premier rang desquels les modes et les rythmes de peuplement en milieu insulaire ainsi que son évolution entre spécificité locale et intégration suprarégionale. L’incontournable rapprochement avec la Sardaigne voisine fait évidemment apparaître de fortes similitudes, mais également des différences majeures et durables.
Après un épisode mésolithique particulier, pendant le VIIIe millénaire, sans évolution, c’est avec le Néolithique, et dès le milieu du VIe millénaire, que le peuplement se met en place de façon pérenne. Sont alors réunies les conditions d’une évolution chronoculturelle spécifique qui va conduire aux cultures de l’âge du Bronze en passant tour à tour par des phases d’extrême parenté avec les régions voisines et des périodes de divergence complète, d’autonomisation en quelque sorte.
Il est encore possible de percevoir clairement cette évolution parce que la Corse recèle un très fort potentiel archéologique, tant pour la préhistoire que pour la protohistoire, grâce à de nombreux sites souvent originaux et très bien conservés. L’activité y a toujours été dynamique depuis plus d’une cinquantaine d’années, elle reste encore marquée par les premières recherches modernes effectuées entre 1950 et 1975 par Roger Grosjean et son équipe qu’il convient de considérer, à plus d’un titre, comme les fondateurs et les pionniers de la préhistoire de la Corse. C’est sur la base de leurs travaux que la recherche de ces dernières années s’est développée et trente ans après leur coup d’arrêt, cette publication entend leur rendre hommage.
Table des matières :
Avant-propos Introduction Joseph CESARI Résultats significatifs en préhistoire et protohistoire de la Corse (1991-2001) Élisabeth PEREIRA, Antoine LOUCHART, Michelle SALOTTI L’apport du gisement de Castiglione à Oletta, Haute-Corse,... (lire la suite...)
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