Les astronomes de Paris et leurs collègues européens

 
Suzanne Débarbat

Extrait de : "Réseaux culturels européens (édition électronique)"
sous la direction de Robert Deloince et Gérard Pajonk ; 125e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Lille, 2000

Françoise Waquet, Jean Prouvost, Suzanne Débarbat, Henk Kubbinga, Christine Gaudin-Naslin, Markus Kohl, Marion Muller-Dufeu, Tangi Villerbu, Simone Mazauric, Roger Texier, Simone Dumont, Michelle Garnier-Butel, Marie-Suzanne Binétruy, Jean Flouret, Chantal de Tourtier-Bonazzi, Monique Mestayer, Michel Colardelle, Christian Bromberger, et Isac Chiva, Pierre Albert, Christian Bange, Bemard Rollet, Jean-Loup d'Hondt
Paris, Éditions du CTHS
p. 39-58
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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Les astronomes de l’époque moderne ont toujours eu des contacts, des échanges avec des correspondants éloignés, mais c’est depuis la création de l’Observatoire de Paris, avec ce pôle fixe et durable, que l’internationalisation est systématique, et, bien entendu, européenne. Au XVIIe siècle, comme au XVIIIe, les exemples sont nombreux. La mondialisation n’intervient vraiment que dans la deuxième moitié du XIXe siècle, même si auparavant de nombreux voyages ont modifié les relations entre les différents pays. Après un rappel des liens établis dès après la fondation de l’Observatoire de Paris, tant avec d’autres établissements européens qu’avec des personnalités du moment, quelques exemples sont détaillés, choisis parmi ceux du siècle qui a suivi.