Noyades et noyés en amont de Paris au XVIIIe siècle
(extrait de Paris et Ile-de-France - Mémoires, tome 45, 1994) - 1994
Christian CHAUDRE

Extrait de : "Paris et Ile-de-France - Mémoires (tome 45, 1994)"
Marcel-M. CHARTIER, Philippe MARQUIS, Albert DIDON, Marie-Thérèse HERLÉDAN, Michèle MERGER, Patrick GOUGE, Daniel MORDANT, Gilbert-Robert DELAHAYE, Paulette CAVAILLER, Pierre MERCIER, lsabelle BACKOUCHE, Bernard MOURAZ, Philippe RUER, Jean MARAIS, Bernard LE SUEUR, Christian CHAUDRE, Frédéric DELAIVE, Jacques DESSAIN, Alain GALOYER, Jean-Pierre BLAZY, Damien BLANCHARD, Marc VALENTIN, Dominique HERVIER, Laurent ROBERT, Paule FIEVET, André JAUDIN CARRE, Louis THOMAS, Jean FAVIER, Bernard BRIFFA
Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et Ile-de-France
1994
16 p.
Collection : Paris et Ile-de-France. Mémoires
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La comparaison des noyades en milieux urbain et rural conduit à une étonnante opposition des causes. Entre Corbeil et Villeneuve-Saint-Georges l’étude des 136 noyés conduit à privilégier de manière quasi-exclusive les causes accidentelles. Surtout masculin, le drame a souvent pour origine la méconnaissance des dangers précis d’un endroit du fleuve. Le fleuve tue surtout ceux qui ne le connaissent pas. A la fin du XVIIIè siècle, on crée des boîtes- entrepôts contenant du matériel de réanimation pour les noyés, et l’on crée le métier de sauveteur professionnel. L’article se divise en trois parties :
I – La découverte des noyés (moment, endroit, qui découvre les noyés)
II – Les noyés (données générales, identification, témoins lors de l’enterrement, qui sont-ils)
III – Les noyades (importance des phénomènes naturels, baignades fatales, les dangers du métier)