Cours d'eau et activités artisanales au XVIIIe siècle : l'exemple meldois
(extrait de Paris et Ile-de-France - Mémoires, tome 45, 1994) - 1994
Damien BLANCHARD

Extrait de : "Paris et Ile-de-France - Mémoires (tome 45, 1994)"
Marcel-M. CHARTIER, Philippe MARQUIS, Albert DIDON, Marie-Thérèse HERLÉDAN, Michèle MERGER, Patrick GOUGE, Daniel MORDANT, Gilbert-Robert DELAHAYE, Paulette CAVAILLER, Pierre MERCIER, lsabelle BACKOUCHE, Bernard MOURAZ, Philippe RUER, Jean MARAIS, Bernard LE SUEUR, Christian CHAUDRE, Frédéric DELAIVE, Jacques DESSAIN, Alain GALOYER, Jean-Pierre BLAZY, Damien BLANCHARD, Marc VALENTIN, Dominique HERVIER, Laurent ROBERT, Paule FIEVET, André JAUDIN CARRE, Louis THOMAS, Jean FAVIER, Bernard BRIFFA
Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et Ile-de-France
1994
16 p.
Collection : Paris et Ile-de-France. Mémoires
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Blottie dans une boucle de la Marne, la petite ville de Meaux était, au XVIIIè siècle, située à dix lieues de Paris, sur la grands route d’Allemagne. Cette situation géographique a inévitablement influé sur l’activité économique d’une capitale régionale, qui avait perdu depuis longtemps tout caractère manufacturier. Les artisans, répartis en une trentaine de corporations, assuraient l’essentiel de la production. Malgré l’absence d’un grand négoce, Meaux était avant tout une ville de marchands et un marché. La Marne ne fut pas étrangère à cette vocation commerciale. Cette étude tente de mettre en évidence les liens principaux pouvant apparaître entre l’activité de certains artisans et la présence des voies d’eau. L’article, illustré, se décompose en trois parties :
I – L’influence des cours d’eau sur l’artisanat meldois
II - Les pratiques artisanales : prélèvements et rejets
III – Les effets d’une nouvelle politique urbaine