La pierre de construction en Normandie
extractions à usage local, exploitations d'ampleur régionale - 2005
Jean-Paul Deroin , Danielle Arribet-Deroin

Extrait de : "Carrières et constructions en France et dans les pays limitrophes (édition électronique)"
sous la direction de Jacqueline Lorenz et Jean-Pierre Gély ; 126e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Toulouse, 2001

BLANC Annie, GIRARDY-CAILLAT Claudine, LORENZ Jacqueline, PÉNISSON Élisabeth, TARDY Dominique, CHAURIS Louis, COUTELAS Arnaud, HEIJMANS Marc, ARRIBET-DEROIN Danielle, DEROIN Jean-Paul, BERNARD Nicolas, CANTET Marie, FRABOULET Julien, ESQUIEU Yves, GÉLY Jean-Pierre, GROESSENS Éric, GUINI-SKLIAR Ania, HARTMANN-VIRNICH Andreas, LELOUP Daniel, MAZERAN René, NÈGRE Valérie, PERRIN Arlette
Paris, Éditions du CTHS
2005
p. 67-82
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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En Normandie coexistent deux types de réseau économique de la pierre : des exploitations régionales susceptibles d'exporter leur prodction et des extractions de matériaux particuliers à vocation locale. L'étude chronologique des monuments combinée à l'analyse géologique des matériaux de construction permet de décrire l'approvisionnement en pierres deschantiers de construction normands. Les travertins formant des gisements peut étendus, exploités depuis l'Antiquité, semblent être utilisés au XIIe-XIIIe siècles, puis leur usage décroît jusqu'à disparaître au XVIe siècle. Les grès ferrugineux de Wealdien entrent au moins partiellement dans la construction des églises du coeur du pays de Bray, principalement aux XIIe-XIIIe siècles. Les grès éocènes sont principalement exploités en Haute-Normandie au XVe siècle et surtout au XVIe.