La pierre de construction dans le département de la Gironde
2005
Jean-Paul DEROIN, Nicolas BERNARD, Marie CANTET, Julien FRABOULET

Extrait de : "Carrières et constructions en France et dans les pays limitrophes (édition électronique)"
sous la direction de Jacqueline Lorenz et Jean-Pierre Gély ; 126e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Toulouse, 2001

BLANC Annie, GIRARDY-CAILLAT Claudine, LORENZ Jacqueline, PÉNISSON Élisabeth, TARDY Dominique, CHAURIS Louis, COUTELAS Arnaud, HEIJMANS Marc, ARRIBET-DEROIN Danielle, DEROIN Jean-Paul, BERNARD Nicolas, CANTET Marie, FRABOULET Julien, ESQUIEU Yves, GÉLY Jean-Pierre, GROESSENS Éric, GUINI-SKLIAR Ania, HARTMANN-VIRNICH Andreas, LELOUP Daniel, MAZERAN René, NÈGRE Valérie, PERRIN Arlette
Paris, Éditions du CTHS
2005
p. 83-98
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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L'ancienne province du Guyenne présente un schéma d'alimentation en pierres de construction contrasté.En rive droite de la Gironde, de la Dordogne et de la Garonne les calcaires paléogènes ont été abondamment exploités dans des carrières à ciel ouvert ou en carrières souterraines. Dans les Landes girondines, la garluche a été localement exploitée pour la construction. Les principaux sites carriers étaient localisés à proximité des grands axes fluviaux de la Garonne et de la Dordogne ; les pierres étaient acheminés vers ls chantiers à l'aide de gabarres. Le plus vaste des chantiers fut Bordeaux au XVIIIe siècle. Il est toutefois paradoxal de parler de la "pierre de Bordeaux" pour une ville qui n'a fait l'objet d'aucune exploitation pour pierre d'appareil.