Les œuvres sociales à Épinal, 1853-1953
2006
Anne Marle

Extrait de : "Le travail et les hommes aux XIXe et XXe siècles (édition électronique) "
sous la direction de Dominique Barjot ; 127e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Nancy, 2002

Jan Berting, François Audigier, Bruno Benoit, Daniel Chave, Jeanine Cohen, Arnaud Berthonnet, Yvan Combeau, Marie-Christine Bailly-Maître, Laurence Pissard, Jérôme Cucarull, Alain Gatti, Fabienne Picard, Nathalie Rodet-Kroichvili, Alain Mélo, Christiane Demeulenaere-Douyère, David Lamoureux, Stéphanie Queval, Jean Lorcin, Chip Buchheit, Pascal Raggi, Anne Marle, Pierre Barbier, Daniel Berthereau, Florent Vanremortère, Daniel Blanc, Étienne Thévenin

Paris, Éditions du CTHS
2006
p. 228-236
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Déjà présentes au début du XIXe siècle, les œuvres sociales, sous forme d'associations charitables, ouvroirs, crèches... virent leur nombre augmenter au fur et à mesure de l'industrialisation. Elles se manifestèrent sous forme d'initiatives et d'aide privées ou municipales. Après la Première Guerre mondiale, elles devinrent la préoccupation majeure de la municipalité ; associations privées et publiques s'ingénièrent de concert à soulager une population particulièrement meurtrie. Elles étaient en outre destinées à garantir la tenue morale des citoyens. Puis elles évoluèrent, se structurèrent ou disparurent en fonction des progrès sociaux. Après la Seconde Guerre mondiale, les besoins de la population, sinistrée à 90 %, furent semblables à ceux de la guerre précédente. Les tenants des œuvres furent différents. Cet article se propose d'étudier l'évolution de ces œuvres sociales pendant un siècle après une brève focalisation sur les années qui suivirent les deux guerres mondiales.