Le temps dans les systèmes d’information
2007
Jean-Claude HORNUS

Extrait de : "Temps social, temps vécu (édition électronique)"
Sous la direction de Claude Mazauric ; 129e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Besançon, 2004

Alain BIHR, Emmanuel FAIVRE, Jean-Claude HORNUS, Philippe MANNEVILLE, Nadine RIBET, Olivier VERNIER, Benoist PIERRE, Christine BARRALIS, Jean-Daniel MOREROD, Bruno RESTIF, Christine PEREZ, Marie-Christine LACHESE, Philippe LARDIN, Robert CHAMBOREDON, Olivier TROUBAT, Théotiste JAMAUX-GOHIER, Olivier CODINA, Michel VERNUS, Corinne MARACHE, Aimée MOUTET, Nicolas HATZFELD, Roselyne PROST, Piero-D. GALLORO, Pascal RAGGI, Claude ROCHETTE, David LAMOUREUX, Sophie BERNARD, Sébastien RICHEZ, Béatrice EYSERMANN, Thierry WENDLING, François BAUDELAIRE, Pierre CHARBONNIER, Thierry COUZIN, Bernard LACHESE, Michèle TOUCAS-BOUTEAU, Yvan COMBEAU, Gérard BODE, Jacques GAVOILLE, Michel MIEUSSENS, Anne THOMAZEAU
Paris, Éditions du CTHS
2007
p. 29-44
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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Le temps s’écoule et passe. Toute action s’élabore à partir de données inscrites dans la mémoire du passé et se développe dans un futur non encore advenu. Nos sociétés sont composées de groupes organisés dont les membres coordonnent leurs actions en vue d’un but à atteindre. Dans une structure complexe, la mise en place d’un « système d’information » devient nécessaire, qui définit pour chacune de ses variables une valeur cible et avertit les acteurs qu’en l’absence d’action, une ou plusieurs variables s’écarteront des limites fixées.
La présente étude s’est appuyée sur les travaux de Simon et March et de Zannetos aux États-Unis, sur ceux d’Ishikawa au Japon ainsi que sur ceux d’Octave Gélinier en France. Ces conceptions, utilisées dans le contrôle de production par l’industrie automobile, ont un fort potentiel de généralisation. Une application au contrôle du fonctionnement d’un service hospitalier public en a été faite. Au-delà de leur efficacité, ces méthodes permettent d’impliquer les acteurs qui désormais sont responsables dans le fonctionnement des organisations et d’éviter le sentiment d’aliénation.