Francisco Sanches Lusitanus, un précurseur de Descartes à l’Université de Toulouse l’université de Toulouse
2007
Lúcio CRAVEIRO DA SILVA, Raquel GONÇALVES, Pierre LASZLO, Hernani L. S. MAIA

Extrait de : "Transmission et diffusion des savoirs dans le sud de la France (édition électronique)"
Sous la direction de Paul BROUZENG et Marie-Françoise DIOT ; 126e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Toulouse, 2001

Jean-Loup d'HONDT, Daniel DAVID, Lúcio CRAVEIRO DA SILVA, Raquel GONÇALVES, Pierre LASZLO, Hernani L. S. MAIA, Myriam SCHEIDECKER-CHEVALLIER, Suzanne DÉBARBAT, Évelyne BROUZENG-LAVIE, Robert LOCQUENEUX, Laetitia MAISON, Claudine ADAM, Patrick FERTÉ, Corinne CASSE et Véronique GINOUVÈS, Simone MAZAURIC, Jacques MOURIER, Pascale RIVIÉRE, Michel TAILLEFER, Franck VIDAL
Paris, Éditions du CTHS
2007
p. 40-50
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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On esquisse ici une biographie de Francisco Sanches (1551-1623). Ce grand humaniste portugais fit la majeure partie de sa carrière à l’université de Toulouse, où il enseigna la médecine, la chirurgie et la philosophie. Son scepticisme généralisé, systématique, exprimé dans son ouvrage Quod Nihil Scitur, fait de lui un précurseur de Descartes. Sa courageuse critique d’Aristote et des
scolastiques le place parmi les premiers penseurs de l’histoire moderne. De plus, tout donne à penser qu’il fut un enseignant hors du commun.