Et si l’arrière-pays devenait un espace convoité ? De nouveaux aménagements pour de nouveaux usages
2008
Lucette LAURENS

Extrait de : "Politique d'aménagement en milieu méditerranéen (édition électronique) "
sous la direction de Nacima Baron-Yellès ; 128e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Bastia, 2003

Andrée DAGORNE, Sylvie CLARIMONT,Henri PAUC, Pierre-Arnaud BARTHEL, Youcef ICHEBOUBENE, Sébastien FOUGNIE, Lucette LAURENS, Hubert FRANÇOIS, Gérard RICHEZ, Josy RICHEZ BATTESTI, Yamna DJELLOULI, Abdelkarim DAOUD, Willy CHENEAU,Vincent Andreu-Boussut, Olivier Musard

Paris, Éditions du CTHS
2008
p. 92-100
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Le département de l’Hérault se caractérise par un déséquilibre historique dans lequel l’arrière-pays a été marginalisé au bénéfice du littoral. Différentes actions publiques sont aujourd’hui mises en oeuvre dans cet espace, elles ouvrent potentiellement de nouvelles
perspectives en focalisant l’intérêt sur des ressources patrimoniales. L’arrière-pays héraultais est intégré dans les pratiques récréatives d’une population en très forte croissance. La proximité géographique, organisationnelle, sociale de cet espace
s’accompagne de mécanismes d’appropriation qui font sortir l’arrière-pays de son anonymat et de son oubli tout en souhaitant lui conserver une identité spécifique. Un nouveau statut social pour cet espace est en train d’émerger, en prise avec des pressions immobilières et foncières susceptibles de le banaliser et de le privatiser. La période actuelle se révèle être
incertaine en raison de la diversité des convoitises s’exprimant sur cet espace d’arrière-pays.