Liberté individuelle et organisation du travail de lapicides en équipe dans un atelier de construction du haut empire à Pergame Le cas de la « salle des empereurs » au gymnase des neoi
2011
Markus KOHL

Extrait de : "Les travailleurs dans l'Antiquité : statuts et conditions (édition électronique)"
sous la direction de Jean-Paul Morel ; 127e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Nancy, 2002

Jean-Paul MOREL, Catherine CHADEFAUD, Philippe JOCKEY, Arthur MULLER, Marion MULLER-DUFEU, Gilles SAURON, Marcus KOHL, Yann LE BOHEC, Fabienne OLMER, Michel CHRISTOL, Jean-Paul PETIT, Pascale CHARDRON-PICAULT†, François BARATTE, Roger HANOUNE, Chantal VOGLER

2011
p. 77-98
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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Un examen de la décoration et de l’ornement architectural d’époque impériale permet de saisir quelques aspects du travail pratique d’un atelier de construction : le nombre d’individus d’un groupe d’artisans, l’organisation du travail, la panoplie de motifs utilisés et leur variation par les lapicides. L’étude est basée sur une série presque complète de blocs d’entablement de la « salle des empereurs » du grand gymnase de Pergame. Cette salle est aménagée peu après le milieu du iie siècle de notre ère. Les commanditaires font appel à un atelier déjà connu à Pergame. Cet atelier est attesté durant au moins deux générations et nous connaissons son activité et ses caractéristiques par les chapiteaux, notamment corinthiens. Cependant, si un chapiteau est sculpté par un seul artisan, le partage du travail pour la décoration des blocs d’entablements semble plus poussé, malgré des motifs plus simples.