Analyse des images érigées autour d’Eliane Lage
2010
Ana Carolina Maciel

Extrait de : "Images militantes, images de propagande (édition électronique)"
Sous la direction de Christian Amalvi
132e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Arles 2007
Éd. du CTHS
2010
p. 315-322
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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L’article s’appuiera sur une analyse des images érigées autour d’Eliane Lage, actrice du cinéma brésilien des années 1950, quand a été fondée à São Paulo la compagnie cinématographique Vera Cruz. Cette compagnie avait comme but une production cinématographique à l´échelle industrielle, inspirée par le cinéma et aussi par le star system hollywoodien. Les débuts au cinéma d’Eliane Lage et sa permanence dans l’imaginaire de toute une génération sont assez intrigants. Même si elle a joué dans seulement cinq longs métrages : Caiçara (Celi, 1950), Ângela (Payne, 1951), Terra É Sempre Terra (Payne, 1952), Sinha Moça (Payne, 1953) et Ravina (Biafora, 1958), elle est devenue la plus célèbre vedette de la compagnie cinématographique Vera Cruz.
Il y a une richesse critique dans les journaux et périodiques de l’époque, qui nous permet d’apercevoir comment a été conçue une image de Lage qui perdura dans l’imaginaire de ceux qui ont vécu – ou non – ce moment historique. Il y a aussi l’image qu’Eliane Lage a choisi de donner d’elle-même dans son livre autobiographique. Ce sont toutes ces images qui donnent « vie » au mythe Eliane Lage.