Les introductions et transplantations de Bryozoaires exotiques (à paraître)
2010
Jean-Loup d'Hondt

Extrait de : "Plantes et animaux voyageurs (édition électronique)"
sous la direction de Marie-Françoise Diot ; 130e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, La Rochelle, 2005

Rémi Coutin, Jean-Loup d’Hondt, Patrick Geistoerfer, Sylvie Friedman, Jean Laporte-Cru et Jean Claude Aniosbehere, Sophie Miquel et Nicolle Maguet, Michel et Véronique Guignard, Bruno de Foucault et Jean-René Wattez, Magali Chacornac-Ruault et Anne-Marie Semah, Carmen Scarlat et Célie Signorini, Brigitte Naviner

Paris, Éditions du CTHS
2010
p. 12-21
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Parmi les espèces aquatiques introduites pour différentes raisons par l’homme en milieu marin ou d’eau douce, parfois très loin des régions d’où elles étaient jusqu'à présent connues, certaines sont désignées sous le qualificatif d’«invasives » ou « envahissantes » dès lors que leur pullulation occasionne des modifications qualitatives ou quantitatives de l’écosystème. Les caractères généraux des espèces invasives sont rappelés ici et illustrés à partir d’exemples choisis dans l’embranchement des Bryozaires, chez lesquels on observe des invasions « lessepsiennes », des introductions sans implantation, des implantations temporaires sur quelques générations tandis que d’autres sont durables ou définitives, localisées ou extensives, à partir de foyers d’introduction isolés uniques ou multiples, parfois suivies d’une régression. Les espèces de Bryozaires invasives sont essentiellement marines, mais un cas a été signalé en eau douce.