Les routes maritimes reliant la Méditerranée, l’Afrique, l’Arabie et l’Inde au IIe millénaire av. J-C
2011
Gwendoline Plisson, Caroline Sauvage

Extrait de : "Routes maritimes (édition électronique)"
Sous la direction de Jean DUMA ; 130e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, La Rochelle, 2005

Gwendoline PLISSON, Caroline SAUVAGE, José-Luis CORTES, Maria BRAULT, Christian PFISTER-LANGANAY, Emilie GABORIT, Olga FOURS, Gérard FOUCHARD
Paris, Éditions du CTHS
2011
p. 11-24
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Au iie millénaire av. J-C. une importante activité maritime s’organisait dans le bassin oriental de la Méditerranée et la mer Rouge, mettant en contact les populations levantines, chypriotes, grecques, égyptiennes, soudanaises, éthiopiennes, saoudiennes et yéménites.
Un réseau de routes maritimes permettait de relayer des marchandises de prestige sur des centaines de kilomètres. Les récits d'expéditions militaires ou commerciales nous permettent d'avoir une plus ample connaissance des différentes routes empruntées en énumérant un certain nombre de stations portuaires rencontrées en route. Les annales de Thoutmosis III, de Séthi Ier, de Ramsès II, ainsi que les bas-reliefs et peintures ornant les tombes égyptiennes et décrivant des contrées atteintes par voie maritime, comme le Pays de Pount et nous apportent des informations sur les déplacements des navires. La confrontation des données archéologiques et historiques permet de localiser certains sites portuaires et de déterminer les routes maritimes empruntées pour relier le monde Méditerranéen à l'Afrique, l'Arabie et l'Inde.