Fortunes de mer : naufrages sur les routes maritimes corses, d’après le « Mémoire statistique du quartier de l’isle de Corse » (1816-1855)
2011
José-Luis Cortés

Extrait de : "Routes maritimes (édition électronique)"
Sous la direction de Jean DUMA ; 130e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, La Rochelle, 2005

Gwendoline PLISSON, Caroline SAUVAGE, José-Luis CORTES, Maria BRAULT, Christian PFISTER-LANGANAY, Emilie GABORIT, Olga FOURS, Gérard FOUCHARD
Paris, Éditions du CTHS
2011
p. 25-40
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

  Télécharger le document (les articles de plus de 3 ans sont gratuits)

De tout temps, la Corse a été le carrefour des grandes routes maritimes méditerranéennes ; d’autre part l’insuffiasance des routes terrestres dans l’île a fait du cabotage un élément indispensable de la vie économique de la région.
Nombre de naufrages ont eu lieu au large ou le long des côtes de l’île, en raison de multiples causes : la violence des coups de mer de la Méditerranée, notamment pendant les mois d’hiver ; probablement la vétusté de certains bâtiments ; aussi sans doute les erreurs de navigation.
Les sources pour l’histoire de ces naufrages ne sont pas nombreuses. Nous avons exploité, pour une période d’une trentaine d’années, dans la première moitié du xixe siècle, le « Mémoire statistique du quartier de l’isle de Corse ».
Cette communication montre, à partir des naufrages, quelles étaient les routes maritimes au large et le long de la Corse, leur dangerosité, le type de bâtiments impliqués à la fin de la grande époque de la marine à voile.