La mesure du temps à l’observatoire de Besançon : évolutions et tendances
2011
François Vernotte et François Meyer

Extrait de : "Pratique et mesure du temps (édition électronique)"
Sous la direction de Joëlle Mauerhan
129e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Besançon, 2004
Textes de Françoise Bayard, Patrick Blandin, Françoise Bléchet, Colette Bourrier-Reynaud, Sonia Clairemidi, Emmanuelle Cournarie, Raymond d'Hollander, Jean Davoigneau, Suzanne Débarbat, Ania Guini-Skliar, Aurélien Joudrier, François Lassus, Françoise Le Guet-Tully, Joëlle Mauerhan, François Meyer, Isabelle Moesch, Laurent Poupard, † Léon Pressouyre, François Puel, François Vernotte
Éditions du CTHS
2011
p. 9-18
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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La mesure du temps a toujours été une des missions essentielles de l’observatoire de Besançon. Ainsi, lorsque, rompant avec la tradition des échelles de temps astronomiques, le temps atomique international est devenu la référence officielle pour dater les événements (1967), l’observatoire s’était déjà doté d’horloges atomiques afin de contribuer à l’établissement du temps atomique international.
Aujourd’hui encore, les recherches menées à l’observatoire dans ce domaine concernent des enjeux d’actualité, qu’il s’agisse des nouvelles techniques de transfert de temps que permettra le système Galileo ou l’étude de nouvelles échelles de temps utilisant les pulsars milliseconde. Plus généralement, nous nous intéresserons aussi au cours de l’article aux impacts sociétaux et aux retombées grand public qui résultent des avancées réalisées dans ce domaine.