La Société chronométrique de France, dite Société française des microtechniques et de chronométrie
2011
Sonia Clairemidi

Extrait de : "Pratique et mesure du temps (édition électronique)"
Sous la direction de Joëlle Mauerhan
129e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Besançon, 2004
Textes de Françoise Bayard, Patrick Blandin, Françoise Bléchet, Colette Bourrier-Reynaud, Sonia Clairemidi, Emmanuelle Cournarie, Raymond d'Hollander, Jean Davoigneau, Suzanne Débarbat, Ania Guini-Skliar, Aurélien Joudrier, François Lassus, Françoise Le Guet-Tully, Joëlle Mauerhan, François Meyer, Isabelle Moesch, Laurent Poupard, † Léon Pressouyre, François Puel, François Vernotte
Éditions du CTHS
2011
p. 19-22
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Créée en 1931, reconnue d’utilité publique en 1959, la Société française des microtechniques et de chronométrie a eu pour objectif premier d’encourager et de faire connaître les travaux scientifiques et techniques relatifs à la chronométrie et à ses branches connexes. Ses travaux sont désormais orientés vers les techniques d’avant-garde (horloges atomiques, synchronisation...) et vers des développements théoriques de haut niveau. Elle travaille ainsi étroitement avec l’observatoire de Besançon, l’École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM), ancien Institut de chronométrie de Besançon, le Laboratoire de physique et métrologie des oscillateurs (LPMO) et d’autres laboratoires. Il est fait mention des prix attribués par la société et de leur esprit, des publications, des relations internationales. Un point important : la création (conjointement avec une équipe suisse) du forum européen Temps-Fréquence en 1987. Ce forum, d’abord organisé alternativement en France et en Suisse, se déroule désormais dans d’autres pays d’Europe, et est parfois rattaché au meeting analogue des États-Unis.