Temps public, temps scientifique
2011
Suzanne Débarbat

Extrait de : "Pratique et mesure du temps (édition électronique)"
Sous la direction de Joëlle Mauerhan
129e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Besançon, 2004
Textes de Françoise Bayard, Patrick Blandin, Françoise Bléchet, Colette Bourrier-Reynaud, Sonia Clairemidi, Emmanuelle Cournarie, Raymond d'Hollander, Jean Davoigneau, Suzanne Débarbat, Ania Guini-Skliar, Aurélien Joudrier, François Lassus, Françoise Le Guet-Tully, Joëlle Mauerhan, François Meyer, Isabelle Moesch, Laurent Poupard, † Léon Pressouyre, François Puel, François Vernotte
Éditions du CTHS
2011
p. 115-122
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Le Laboratoire primaire du temps et des fréquences résulte d’une convention entre le Bureau national de métrologie et l’observatoire de Paris, convention qui date de 1976.
Ce laboratoire, qui exerce ses activités au sein du département Syrte (SYstèmes de Références Temps-Espace), sous l’appellation BNM-Syrte, est chargé d’établir, de maintenir et de diffuser le temps légal français. Simultanément, il fournit aux utilisateurs une échelle de temps scientifique de haute précision.
Comment, depuis la fondation de l’Observatoire de Paris en 1667, les astronomes ont-ils mené les opérations de détermination du temps, en fonction de l’évolution des théories et des techniques, qui leur ont permis de répondre continûment aux besoins du public comme des scientifiques et qui, récemment, les ont conduits à se trouver associés à des physiciens pour la poursuite de leurs travaux ?
C’est ce qu’il est proposé de présenter dans cet article, qui s’appuie sur les documents et archives de la bibliothèque de l’Observatoire de Paris