Le temps, d’un cadran lunaire piémontais à l’horloge atomique
2011
Colette Bourrier-Reynaud

Extrait de : "Pratique et mesure du temps (édition électronique)"
Sous la direction de Joëlle Mauerhan
129e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Besançon, 2004
Textes de Françoise Bayard, Patrick Blandin, Françoise Bléchet, Colette Bourrier-Reynaud, Sonia Clairemidi, Emmanuelle Cournarie, Raymond d'Hollander, Jean Davoigneau, Suzanne Débarbat, Ania Guini-Skliar, Aurélien Joudrier, François Lassus, Françoise Le Guet-Tully, Joëlle Mauerhan, François Meyer, Isabelle Moesch, Laurent Poupard, † Léon Pressouyre, François Puel, François Vernotte
Éditions du CTHS
2011
p. 137-148
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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La cité de Cherasco (province de Cuneo) s’enorgueillit d’arborer, au sommet de la tour communale, un superbe cadran lunaire du XVIIe siècle, resté fonctionnel de nos jours.
À l’heure où l’on recommence à s’intéresser aux cadrans solaires, une réflexion sur l’usage originel des cadrans lunaires conduit l’auteur, en dehors de toute approche gnomonique, à s’interroger sur la persistance en Europe de ce type d’instruments et l’utilisation qui peut encore en être faite de nos jours. Les liens qu’ils permettaient d’établir entre « le temps qu’il fait » et les façons de mieux prévoir et vivre « le temps qui passe » peuvent être comparés aux modalités météorologiques et très précisément chronométrées de la vie moderne ainsi qu’à la relation espace/temps constitutive de la géographie humaine impliquant plus ou moins volontairement temps et lieux.