La mesure du temps à l’astrolabe
2011
Raymond d’Hollander

Extrait de : "Pratique et mesure du temps (édition électronique)"
Sous la direction de Joëlle Mauerhan
129e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Besançon, 2004
Textes de Françoise Bayard, Patrick Blandin, Françoise Bléchet, Colette Bourrier-Reynaud, Sonia Clairemidi, Emmanuelle Cournarie, Raymond d'Hollander, Jean Davoigneau, Suzanne Débarbat, Ania Guini-Skliar, Aurélien Joudrier, François Lassus, Françoise Le Guet-Tully, Joëlle Mauerhan, François Meyer, Isabelle Moesch, Laurent Poupard, † Léon Pressouyre, François Puel, François Vernotte
Éditions du CTHS
2011
p. 169-184
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Nous limitons notre étude à l’utilisation de l’astrolabe planisphérique, le plus répandu. Celui-ci comporte une fonction observation de mesure de la hauteur des astres : étoiles, soleil et une fonction calcul analogique, grâce à deux projections stéréographiques de la sphère céleste : l’une, l’araignée, tournant par rapport à l’autre : tympan de la latitude du lieu.
Nous indiquons les processus opérations pour déterminer l’heure de jour et l’heure de nuit :
– d’une part en heures égales, qui sont des heures solaires comme pour les cadrans solaires ;
– d’autre part en heures inégales que nous définissons.
L’astrolabe permet en outre, pour un jour de l’année donné, de :
– déterminer les heures de lever et de coucher des étoiles et du soleil, d’où la durée du jour ;
– déterminer l’heure de début du crépuscule, les heures canoniques dans les monastères chrétiens, les heures des prières musulmanes.
L’astrolabe a servi aussi à régler les premières horloges peu précises.