Anciens contre Modernes. Étude comparée de l’Académie des belles-lettres, sciences et arts (1800-1838) et de la Société littéraire (1815-1830) de La Rochelle
2011
Aurore Hillairet

Extrait de : "Les Sociétés savantes locales : des hommes au service de la connaissance et de la culture (édition électronique)"
Sous la direction de Bruno Delmas et Martine François
134e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Bordeaux, 2009
Textes de Pierre Barbier, Danielle Bégot, Colette Bourrier-Reynaud, Bruno Delmas, Jean Flouret, Martine François, Aurore Hillairet, Pierre-Yves Péchoux, Cédric Pernette, René Plessix, Fanie Saint-Laurent, † Claude Tourniaire, Jean-Bernard Vaultier
Éditions du CTHS
2011
p. 105-112
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Le début de l’an IX de la république (1800) est marqué à La Rochelle par le retour d’une sociabilité érudite. La ville renoue avec son passé savant et une Académie des belles-lettres, sciences et arts reprend sa place. En 1815, la France connaît un nouveau rebondissement politique avec les Cents-Jours. Dans cette période troublée, la vie culturelle de La Rochelle poursuit son cheminement et une nouvelle société apparaît : la Société littéraire. Pendant quinze années, les deux sociétés se partagent les faveurs des amateurs de lettres. Quelles raisons peuvent amener deux sociétés sur des sujets identiques à coexister dans une petite ville de province ? L’opposition n’est pas seulement idéologique, mais aussi générationnelle.