Après la guerre, faire la paix. Formes d'engagement chez deux sociologues français durant l'entre-deux-guerres : René Hubert et Théodore Ruyssen
2013
Jean-Paul Callède

Extrait de : "Les Savants, la Guerre et la Paix (édition électronique)"
Sous la direction de Simone Mazauric
136e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Perpignan, 2011
Robert Belot, Fabien Knittel, Christiane Demeulenaere-Douyère, Armelle Le Goff, Nadia Prévost Urkidi, Alain Coutelle, Jean-Paul Callède, Fatiha Cherfouh, Yves-François Le Coadic
Paris, Éditions du CTHS
2013
p. 58-67
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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Au lendemain de la guerre de 1914-1918, des universitaires français vont s’investir à la fois sur le plan du militantisme en faveur de la paix et au titre de l’analyse sociologique. Celle-ci vise à objectiver les responsabilités dans le déclenchement des hostilités, voire les erreurs commises, et à définir les conditions de rétablissement d’une paix durable, à l’échelle des nations. Les ouvrages de René Hubert et ceux de Théodore Ruyssen méritent un examen attentif car, au-delà des faits examinés, ces auteurs posent en France les fondements d’une sociologie des relations internationales, dont le programme accorde une importance majeure à l’actualisation du Droit, à son application et aux garanties requises pour son plein exercice.