Les dimensions fonctionnelles et symboliques de la composition urbaine au XIXe siècle
2013
Paul Claval

Extrait de : "Penser la composition urbaine (XVIIIe-XXe siècle) (édition électronique)"
Sous la direction de Louis Hincker
137e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Tours, 2012
Textes de Florence Bourillon, Paul Claval, Laurent Coudroy de Lille, Jean El Gammal, Federico Ferretti, Jean-Pierre Husson, Daniel Pinson, Jean-Luc Porhel, Benoît Romeyer, Cécile Souchon
2013
p. 37-48
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Les acteurs qui composent la ville au XIXe siècle sont pris entre les impératifs fonctionnels et le souci d’affirmer les dimensions symboliques des espaces dont ils sont responsables. Durant la plus grande partie du siècle, un équilibre existe entre ces deux familles d’objectifs : les plans répondent aux besoins fonctionnels ; l’éclectisme propose un répertoire de formes qui assurent la beauté et l’harmonie des espaces bâtis. Les objectifs évoluent : les circulations urbaines enflent ; la santé du plus grand nombre doit être assurée ; tous doivent bénéficier de logements décents. Un nouvel acteur, l’urbaniste, apparaît. Il met en avant les nouveaux objectifs sociaux, mais hésite entre deux options. La première s’appuie sur une lecture structuraliste de l’histoire des formes urbaines pour préserver l’embellissement. La seconde le répudie au nom du rationalisme fonctionnaliste.