Gestion du risque en zone urbaine et concept d’habitat humain durable : les programmes de relogement à Manizales (Colombie)
2013
Anne-Catherine Chardon

Extrait de : "Nature et composition urbaine"
Sous la direction de Jean Soumagne
137e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Tours, 2012
Textes de Dominique Andrieu, Anne-Catherine Chardon, Christophe Cloquier, Alain Génin, Jean-Marc Hoeblich, Laurent Litzenburger, Hugo Massire, Benoît Pin, Laurent Quisefit, Sylvie Servain, Saïd Sghir, Roméo Terral, Jean-Louis Yengué
2013
p. 77-92
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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La gestion du risque en zone urbaine, comme une approche du développement durable de la ville, est abordée en agissant sur les aléas et/ou sur la vulnérabilité des populations exposées. Dans ce dernier cas, l’objet vulnérable doit être considéré en tant qu’habitat humain, défini comme un « bio-physico-éco-socio-spatio-système », dont l’habitant urbain est l’élément central, ne pouvant seulement occuper ou utiliser les lieux, mais devant surtout pouvoir les habiter. Seule cette vision intégrale de la problématique peut permettre de la comprendre et d’intervenir dans sa complexité. Des projets de relogement de populations vulnérables sont analysés dans la ville andine de Manizales (Colombie), considérée comme modèle à suivre, à l’échelle latino-américaine, quant à sa politique de gestion du risque. Néanmoins, dans ce cas précis, la solution apportée est partielle car les processus de relogement n’ont pas été conçus de façon holistique depuis le concept d’habitat humain.