L’image et la presse au service de la politique urbaine de Jean Royer, maire de Tours de 1959 à 1995
2014
Anne Debal-Morche

Extrait de : "Les Acteurs de la composition urbaine (édition électronique)"
Sous la direction de Brigitte Bertoncello
137e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Tours, 2012

Pierre-Yves le Pogam, Lorena Alvares-Delgado, Anna Maria Sixto Barcia, Fernando Suarez Golan, Annie Lagarde-Fouquet, Roseline Salmon, Nicole Even, Anne Debal-Morche, Catherine Bernie-Boissard, Roméo Terral, Denis Martouzet et Katia Ox, Brigitte Bertoncello, Serge Bianchi, Marie-Noële Denis, Martial Cavatz, Julio Velasco

Paris, Éditions du CTHS
2014
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
p. 87-107
  Article en pdf à télécharger gratuitement
En mai 1959, Jean Royer, maire de Tours, fonde un journal nommé « l’Espoir », qui pendant une vingtaine d’années sera un des vecteurs importants de la communication de sa politique urbaine.
L’étude des articles publiés dans cette revue, enrichis des photographies réalisées par le photographe tourangeau André Arsicaud permet d’analyser la vision qu’avait voulu donner Jean Royer de l’urbanisme de la ville de Tours, et qu’il avait lui-même défini, dans son ouvrage intitulé La cité retrouvée : « L’urbanisme doit dépasser les techniques d’infrastructure et d’architecture pour donner une véritable personnalité à la ville et atteindre à un type de civilisation. » Ce caractère humaniste fut associé à la préoccupation plus pragmatique de répondre à la crise du logement par la construction de logements collectifs sur de nouveaux terrains gagnés sur le fleuve (Rives du Cher) et par des opérations de rénovation urbaine, au sein du quartier historique du « vieux Tours ».