Les acteurs décisionnels de la rénovation urbaine de Pointe-à-Pitre (1958-1982)
2014
Roméo Terral

Extrait de : "Les Acteurs de la composition urbaine (édition électronique)"
Sous la direction de Brigitte Bertoncello
137e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Tours, 2012

Pierre-Yves le Pogam, Lorena Alvares-Delgado, Anna Maria Sixto Barcia, Fernando Suarez Golan, Annie Lagarde-Fouquet, Roseline Salmon, Nicole Even, Anne Debal-Morche, Catherine Bernie-Boissard, Roméo Terral, Denis Martouzet et Katia Ox, Brigitte Bertoncello, Serge Bianchi, Marie-Noële Denis, Martial Cavatz, Julio Velasco

Paris, Éditions du CTHS
2014
p. 115-125
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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La rénovation urbaine de Pointe-à-Pitre (1961-1981) servit de front pionnier et de laboratoire aux acteurs de la composition urbaine par la mise en place d’organismes publics à qui l’État confia une compétence fonctionnelle pour aménager le territoire. L’instauration du FIDOM, financé par l’État et les territoires concernés, grâce à des avances de crédits versées par la Caisse centrale de la France d’outre-mer (CCFOM), s’est accompagnée de la création de sociétés d’économie mixte et permit d’ouvrir de nouveaux marchés à la Caisse des dépôts et consignations qui engagea l’une de ses filiales, la Société centrale d’équipement du territoire, dans la gestion d’opérations immobilières et d’aménagement des villes de l’outre-mer. La SCET Coopération créa, en Guadeloupe, une société mixte (SODEG) et une société d’État (SIG) chargées d’assurer la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d’ouvrage de la rénovation urbaine de Pointe-à-Pitre. Celle-ci fut l’occasion de la mise en application de règlements structurant la composition urbaine et marqua l’entrée en vigueur, en Guadeloupe, de la loi d’orientation foncière.