Lip et après... Quand une municipalité socialiste collabore avec le patronat local autour d’une reprise de terrain
2014
Martial Cavatz

Extrait de : "Les Acteurs de la composition urbaine (édition électronique)"
Sous la direction de Brigitte Bertoncello
137e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Tours, 2012

Pierre-Yves le Pogam, Lorena Alvares-Delgado, Anna Maria Sixto Barcia, Fernando Suarez Golan, Annie Lagarde-Fouquet, Roseline Salmon, Nicole Even, Anne Debal-Morche, Catherine Bernie-Boissard, Roméo Terral, Denis Martouzet et Katia Ox, Brigitte Bertoncello, Serge Bianchi, Marie-Noële Denis, Martial Cavatz, Julio Velasco

Paris, Éditions du CTHS
2014
p. 183-198
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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Si la bibliographie sur le mouvement Lip est abondante, les études sur ce qui a suivi sont quasiment inexistantes. Or, à la fermeture de l’usine de Palente, l’enjeu est le maintien d’une activité sur les terrains qu’elle occupait. Ce souci partagé par les acteurs locaux conduit à la création d’un syndicat mixte regroupant la Ville de Besançon et la chambre de commerce et de l'industrie du Doubs dont la mission est de racheter les terrains pour y créer une pépinière d’entreprises. C’est l’histoire de cette « entente cordiale » autour d’un projet commun qui est une réussite – il y a désormais autant d’emplois sur la zone qu’il y en avait à l’époque de Lip – que l’on souhaite aborder ici.
Pour ce faire, on revient d’abord sur les rapports complexes, pour ne pas dire embarrassés, de la municipalité avec le mouvement Lip et ses acteurs ; ensuite, on s’interroge sur ce qui a rendu possible cette collaboration entre une municipalité de gauche et une CCI ; enfin, on retrace l’histoire du rachat des terrains et de la création de la pépinière d’entreprises.