De quelques usages de l’imagerie paysagère de la Grèce à travers billets de banque, timbres-poste et cartes postales...
2014
Pierre-Yves Péchoux

Extrait de : "Paysages, patrimoine et identité (édition électronique)"
Sous la direction de Didier Bouillon
135e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Neuchâtel, 2010
Textes de Louis Bergès, Eva Bigando, Bernadette Blanchon, Mathieu Bonnefond, Laure-Agnès Bourdial, Serge Briffaud, Aline Brochot, Eliseu Carbonell, Juliette Carré, Laine Chanteloup, Joël Chatain, Bernard Davasse, Marie-Noële Denis, Gemma Domènech Casadevall, Vanessa Fernandez, Federico Ferretti, Christophe Gauchon, Alain Génin, Alexis Gonin, Monique Gros, Brice Gruet, Mohamed Hamdi, Jean-Pierre Husson, Véronique Laporte, Sandrine Lavaud, Nicolas Lefort, Guy Lempérière, Colette Merlin, Brigitte Naviner, Justine Pasquier, Pierre-Yves Péchoux, Yves Petit-Berghem, Cyril Polycarpe, Chloé Rosati-Marzetti, Sylvie Servain-Courant, Luís Silva, Thierry Simon, Nina Soulimant, Meritxell Sucarrat Viola, Clémentine Thierry, Bart Tritsmans, Céline Tritz, Jean-René Trochet, Antoine Veyriras
2014
p. 25-40
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
Édition électronique, texte vendu en PDF
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Quelques paysages ont servi et servent toujours en Grèce de motifs pour illustrer des vignettes de natures différentes promises à un usage très répandu : billets de banque, timbres, cartes postales. Le choix de ces motifs a porté d’abord sur des éléments archétypiques des paysages grecs, contribuant à en faire des stéréotypes normatifs, et il est marqué aujourd’hui, surtout du côté des cartes postales, par une variété bien plus étendue. La question est de savoir si, au-delà de leur caractère décoratif et de leur utilisation commerciale, ces motifs paysagers ont pu servir d’autres fins, au premier rang desquelles l’édification de l’identité nationale.