The Layered Leisure Landscape of Antwerp’s Nachtegalenpark (1911-2011)
2014
Bart Tritsmans

Extrait de : "Paysages, patrimoine et identité (édition électronique)"
Sous la direction de Didier Bouillon
135e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Neuchâtel, 2010
Textes de Louis Bergès, Eva Bigando, Bernadette Blanchon, Mathieu Bonnefond, Laure-Agnès Bourdial, Serge Briffaud, Aline Brochot, Eliseu Carbonell, Juliette Carré, Laine Chanteloup, Joël Chatain, Bernard Davasse, Marie-Noële Denis, Gemma Domènech Casadevall, Vanessa Fernandez, Federico Ferretti, Christophe Gauchon, Alain Génin, Alexis Gonin, Monique Gros, Brice Gruet, Mohamed Hamdi, Jean-Pierre Husson, Véronique Laporte, Sandrine Lavaud, Nicolas Lefort, Guy Lempérière, Colette Merlin, Brigitte Naviner, Justine Pasquier, Pierre-Yves Péchoux, Yves Petit-Berghem, Cyril Polycarpe, Chloé Rosati-Marzetti, Sylvie Servain-Courant, Luís Silva, Thierry Simon, Nina Soulimant, Meritxell Sucarrat Viola, Clémentine Thierry, Bart Tritsmans, Céline Tritz, Jean-René Trochet, Antoine Veyriras
2014
p. 355-370
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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Urban green space is a continuously contested and highly dynamic given. Seen from a historical viewpoint, urban green space strongly evolves both in a morphological and a discursive way. Therefore a city map is a palimpsest of both executed and imagined green space projects, as both discourse on and the actual creation of urban green spaces fluctuate overtime. On that account, the case of Antwerp’s Nachtegalenpark offers a peculiar and intriguing view on to what extent the twentieth-century transformation of the use of urban green space was determined by changing political, social, cultural and medical circumstances and touristic interests. This paper will provide a clear view on the transformations of the Nachtegalenpark throughout the twentieth century. The analysis, that starts with the discussions that arose from the government’s wish to transform the privately owned pleasure gardens at the southern outskirt of Antwerp into a public city park at the beginning of the twentieth century, continues to the present time, in which the park serves as an international open air museum for modern sculpture. The different arguments underlying the transformation and the use of the Nachtegalenpark will be examined through a range of period pieces, such as periodicals, council meeting reports, speeches, letters, maps and autobiographic documents.

L’espace vert urbain a toujours été une donnée dynamique et fortement discutée. Dans une perspective historique, l’espace vert urbain change perpétuellement, tant au niveau morphologique qu’au niveau discursif. C’est ainsi qu’un plan de ville est toujours un palimpseste de nombreux projets imaginaires et réalisés puisque aussi bien la réalisation de ces espaces que les discours sur ceux-ci changent à travers le temps. À cet égard, le Nachtegalenpark à Anvers représente un cas intriguant et particulier de l’usage changeant de l’espace vert urbain et de l’impact de considérations politiques, sociales, culturelles, médicales et touristiques. Cet article met en lumière les conflits et les discussions sur les transformations différentes du Nachtegalenpark tout au long du XXe siècle. L’analyse, qui commence par les discussions apparaissant au début du XXe siècle comme réaction au vœu du gouvernement de transformer les jardins d’agrément privés dans le sud de la ville d’Anvers en un parc public, s’étend jusqu’au temps présent, alors que le parc est un musée international de sculpture de plein air.

Texte en anglais