Les communaux à l’épreuve du temps dans le sud de la Franche-Comté (XVIIIe-XXIe siècle)
2014
Colette Merlin

Extrait de : "Paysages, patrimoine et identité (édition électronique)"
Sous la direction de Didier Bouillon
135e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Neuchâtel, 2010
Textes de Louis Bergès, Eva Bigando, Bernadette Blanchon, Mathieu Bonnefond, Laure-Agnès Bourdial, Serge Briffaud, Aline Brochot, Eliseu Carbonell, Juliette Carré, Laine Chanteloup, Joël Chatain, Bernard Davasse, Marie-Noële Denis, Gemma Domènech Casadevall, Vanessa Fernandez, Federico Ferretti, Christophe Gauchon, Alain Génin, Alexis Gonin, Monique Gros, Brice Gruet, Mohamed Hamdi, Jean-Pierre Husson, Véronique Laporte, Sandrine Lavaud, Nicolas Lefort, Guy Lempérière, Colette Merlin, Brigitte Naviner, Justine Pasquier, Pierre-Yves Péchoux, Yves Petit-Berghem, Cyril Polycarpe, Chloé Rosati-Marzetti, Sylvie Servain-Courant, Luís Silva, Thierry Simon, Nina Soulimant, Meritxell Sucarrat Viola, Clémentine Thierry, Bart Tritsmans, Céline Tritz, Jean-René Trochet, Antoine Veyriras
2014
p. 437-445
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
Édition électronique, texte vendu en PDF
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Dans une première partie, on s’interroge sur la place théorique et réelle des communaux au XVIIIe siècle, sur l’application dans la province des édits royaux, sur les problèmes juridiques posés aux communautés d’habitants et aux seigneurs par les communaux. La deuxième partie est consacrée aux communaux comme pièces indispensables du système agraire au XVIIIe siècle. Le rôle emblématique, identitaire de ces espaces particuliers, leur place dans les mentalités collectives retiennent d’abord l’attention. L’importance économique et sociale est étudiée ensuite. Aux XIXe et XXe siècles, dépopulation et lent boisement transforment les campagnes. Jusqu’aux années cinquante, le pâturage se maintient. À ce moment-là, une autre agriculture s’installe : quelques rares paysans, dans des villages dépeuplés, sont devenus uniquement éleveurs de vaches montbéliardes en vue de la fabrication de comté. Le boisement a recouvert tous les sommets, toutes les pentes et une partie des communaux. Un projet Natura 2000 se met en place, qui devrait préserver 1 500 hectares de « pelouses sèches », dernier vestige des communaux.