Le jardin de l’Observatoire de Paris : un paysage en évolution, de 1667 à nos jours
2014
Monique Gros

Extrait de : "Paysages, patrimoine et identité (édition électronique)"
Sous la direction de Didier Bouillon
135e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Neuchâtel, 2010
Textes de Louis Bergès, Eva Bigando, Bernadette Blanchon, Mathieu Bonnefond, Laure-Agnès Bourdial, Serge Briffaud, Aline Brochot, Eliseu Carbonell, Juliette Carré, Laine Chanteloup, Joël Chatain, Bernard Davasse, Marie-Noële Denis, Gemma Domènech Casadevall, Vanessa Fernandez, Federico Ferretti, Christophe Gauchon, Alain Génin, Alexis Gonin, Monique Gros, Brice Gruet, Mohamed Hamdi, Jean-Pierre Husson, Véronique Laporte, Sandrine Lavaud, Nicolas Lefort, Guy Lempérière, Colette Merlin, Brigitte Naviner, Justine Pasquier, Pierre-Yves Péchoux, Yves Petit-Berghem, Cyril Polycarpe, Chloé Rosati-Marzetti, Sylvie Servain-Courant, Luís Silva, Thierry Simon, Nina Soulimant, Meritxell Sucarrat Viola, Clémentine Thierry, Bart Tritsmans, Céline Tritz, Jean-René Trochet, Antoine Veyriras
2014
p. 469-482
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
Édition électronique, texte vendu en PDF
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L’Observatoire de Paris, le plus ancien des centres de recherche astronomique et astrophysique en France, s’est maintenu sur son site historique depuis sa fondation, en juin 1667, sous l’impulsion de l’Académie royale des sciences nouvellement créée. Depuis trois siècles, au gré du pouvoir en place, son nom a changé tandis que l’activité principale s’y est cependant poursuivie. Alors que le bâtiment historique, érigé selon les plans du médecin architecte, membre de l’académie Claude Perrault (1613-1688), a gardé son caractère classique et majestueux qu’on peut déjà admirer sur les gravures du XVIIIe siècle, il n’en est pas de même du paysage, proche et moins proche. Les ajouts de terrain ainsi que les amputations, la construction de bâtiments mais aussi la démolition d’autres seront examinés à partir des archives et rapports d’activité ; ces modifications du paysage intérieur de l’Observatoire seront mises en relation avec l’évolution de la pratique astronomique. On reviendra sur la distinction entre le jardin de l’Observatoire et les jardins de l’Observatoire, ces derniers ayant acquis une certaine célébrité avec « l’affaire de l’Observatoire ».