La plantation coloniale esclavagiste, XVIIe-XIXe siècles
2008
sous la direction de Danielle Bégot ; 127e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Nancy, 2002 ;
Danielle Bégot, Bernard Gainot, Egle Barone Visigalli, Régis Verwimp, Kristen Sarge, Natacha Bonnet, Dominique Goncalvès, Pascale Cornuel, Rudolf Widmer, Nelly Schmidt, David Rigoulet-Roze, Emile Eadie
ISBN : 978-27355-0656-9
345 p., 15 x 22 cm, br.
Collection : CTHS Histoire - Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (1990-)
N° dans la collection : 30
Code Sodis : F30699.3
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Dans les zones tropicales et équatoriales de l’Amérique coloniale moderne, la plantation esclavagiste présente des caractéristiques fondamentales. Elles tiennent à la fois à un type de mise en valeur, à l’originalité de ce que produit une agriculture manufacturière, et surtout à un rapport au travail marqué par le recours à une main d’œuvre servile largement issue de la traite négrière transatlantique. Les bouleversements du xixe siècle, jusqu’à l’abolition de 1848, posent dans toute son ampleur la question du passage du travail de l’esclave à celui du nouveau libre. Cet ouvrage offre une réflexion sur l’esclavage et la mise en esclavage et sur la relation si particulière qui s’est établie entre ces «îles fortunées» et le travail forcé.
Table des matières :
Introduction, Danielle Bégot, p. 13 Bernard Gainot Quel(s) statut(s) pour les cultivateurs sous le régime de la liberté générale ? (1794-1802) ou « Comment peut-on allier, sous la zone torride, l'industrie au bonheur ? » (D. Lescallier),... (lire la suite...)