Les éditions du Cths : Instructions aux auteurs
Pour la publication des actes du Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, se référer aux instructions aux auteurs de la rubrique Congrès : www.cths.fr/co/instructions.php

INSTRUCTIONS GÉNÉRALES

REMISE D'UN MANUSCRIT EN LECTURE

Lorsque l’ouvrage remis en relecture a été précédé par une étude répondant à des exigences universitaires (thèses, manuels, colloques...), un travail de réécriture devra être effectué par l’auteur.
À cet égard, il serait souhaitable qu'une discussion permettant de remanier le plan en fonction des objectifs éditoriaux ait lieu avec le directeur de collection, l’auteur, et le responsable éditorial chargé de l’ouvrage au sein du CTHS. L'auteur s'engage à rendre un manuscrit en suivant les conseils qui lui auront été donnés à l’issue de cet entretien.
Enfin, le titre de l’ouvrage ne sera pas celui de la thèse.
En règle générale, un manuscrit ne doit pas dépasser 800 000 signes, espaces comprises.

CONSEILS GÉNÉRAUX

L’introduction de l’ouvrage met en valeur la démarche afin d’arriver aux conclusions essentielles du travail d’origine :
il serait souhaitable de mettre en valeur l’originalité de la démarche et le caractère novateur ; il est préférable de réduire la partie concernant la méthodologie ; il en va de même pour les démonstrations trop longues qui relèvent de l’exercice universitaire et ne correspondent pas aux attentes d’un public. De plus, toutes les thèses sont consultables en bibliothèque, et l’ouvrage publié devient un autre exercice qui vise un public de lecteurs différents. L’ouvrage doit être rédigé de façon à maintenir l’intérêt du lecteur, chaque paragraphe doit correspondre au développement d’une idée.

Enfin, il est impératif que l’auteur respecte les normes éditoriales de la collection dans laquelle il sera publié, en particulier en ce qui concerne le nombre de signes et le nombre d’illustrations.

NORMES DE PRÉSENTATION

Utiliser la mise en page la plus simple possible. Ne pas couper les mots en fin de ligne.

CITATIONS
Les citations en langue française sont en romain (caractère droit) entre guillemets ; les citations en langues étrangères sont en italique et entre guillemets. Les citations en caractères non latins seront translittérées.
Lorsque la citation est traduite par l’auteur, donner le texte dans sa version d’origine accompagné des références complètes de l’ouvrage dans lequel elle a été tirée.
Toute citation doit être suivie d’un numéro d’appel de note, la note donnant la référence bibliographique.
Les points de suspension représentant une coupure de la citation seront mis entre crochets carrés pour les distinguer des points de suspension appartenant au texte cité.
Les passages constituant de longues citations indépendantes ne devront pas excéder 10 lignes et seront composées en romain d’un corps inférieur à celui du texte, sans guillemets, et seront isolés par des blancs.

Les passages courts ne présentant pas de discontinuité avec le texte seront, comme les citations ordinaires, composés entre guillemets dans le corps du texte.

NOTES DE BAS DE PAGE
Elles seront numérotées en continu et en chiffre arabe.
Les notes sont faites uniquement pour éclairer le texte : éviter les notes trop longues.
Ne pas y introduire de tableaux ni de citations longues.
Toujours mentionner la page d'où provient une citation.
Il est bien entendu que ces notes bibliographiques abrégées ne sont rendues possibles que par la mention de la référence complète dans la bibliographie.

SOURCES MANUSCRITES
Les références aux sources manuscrites ne comportent jamais de soulignement ou d'italique. Les titres de pièces manuscrites doivent être cités entre guillemets ; on notera clairement la désignation de la série, du fonds (ou de la collection), et la cote précise.
Exemple : « Livre des tournois du roi René », BnF, Mss, Fr. 2695, fol. 66.
La référence à des fonds de bibliothèques ou d'archives sera précédée de l'indication précise du lieu de conservation.
Il est impératif de toujours noter les abréviations de la même manière.

Liste des principales abréviations utilisées dans les notes :
ms. = manuscrit
mss = manuscrits
coll. = collection
vol.= volume
fol. = folio ; fol. 15r (= folio 15, recto) ; fol 15v (= folio 15, verso)
Arch. nat. = Archives nationales
Arch. dép. + nom complet du département = archives départementales (Arch. dép. Pas-de-Calais)
Arch. mun. + nom de la ville = archives municipales (Arch. mun. Calais)
BnF = Bibliothèque nationale de France
Bibl. mun. + nom de la ville = bibliothèque municipale (Bibl. mun. Calais).
Les dépôts étrangers seront cités en toutes lettres ; si une abréviation est ensuite utilisée, elle sera indiquée après la première référence. Ex. : Archives de l'État de Mons (désormais Arch. Ét. Mons).

PRÉSENTATION DES RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES EN FIN D'OUVRAGE

L’auteur devra fournir une bibliographie des ouvrages cités en notes de bas de page, classée par ordre alphabétique des noms d’auteurs. Éviter la présentation thématique.

Deux systèmes (classique et auteur-date) sont appliqués, selon les disciplines. Se référer aux normes de chaque collection.
Système classique :
elle comprendra obligatoirement et dans l’ordre suivant :
- le nom de l'auteur, en minuscules pour ne pas omettre l’accentuation des voyelles ;
- le prénom entier ;
- le titre de l'ouvrage, en italique ;
- la ville d'édition ;
- l'éditeur ;
- la date d'édition.
(Ces éléments seront séparés par des virgules.)

Ex. : Dardel Éric, L'homme et la terre, Paris, CTHS, 1990.

S’il s’agit d’un article dans une revue ou un ouvrage collectif, le titre de la revue ou de l’ouvrage est en italique :
Tourtier Chantal de, « Le péage de Picquigny au Moyen Âge », Bulletin philologique et historique, 1960, t. 1, p. 270-296.
Fossier Robert, « Les déviations économiques des Cisterciens », dans Léon Pressouyre, dir., L’espace cistercien, Paris, CTHS, 1994, p. 39-44.

PRÉSENTATION DES RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES EN NOTES DE BAS DE PAGE

Ex. : É. Dardel, L'homme et la terre, Paris, CTHS, 1990.


ILLUSTRATIONS

Fournir un jeu de photocopies de l’intégralité des illustrations légendées.
Chaque illustration, quelle que soit sa nature, sera annoncée dans le texte par un numéro d'appel, sous la forme : (fig. 1).
Ne pas placer d’appel de figure sur un titre ou un sous-titre.
Pour les illustrations provenant d’une source imprimée ou d’un ouvrage, la référence complète doit être mentionnée. Pour les œuvres d’art : mentionner le nom de l’auteur, le titre, la date d’exécution, les dimensions, la technique, le lieu de conservation, le ©.

FICHE TECHNIQUE POUR IMAGES, GRAPHIQUES ET TABLEAUX
IMPRESSION PAPIER
IMAGES
On acceptera des images numériques, tirage photographique (bromure), ektachromes ou diapositives.

Les images numériques (format tiff) doivent avoir une résolution de 300 dpi à sa taille d’impression réelle. Toutefois, la résolution de l’image peut être modifiée proportionnellement à sa taille, uniquement lorsqu’il s’agit de la réduire. Exemple : si pour un ouvrage, il est nécessaire d’utiliser une image de 10 cm de largeur (taille d’impression) et si vous avez une image numérisée de 50 cm de large à 72 dpi (très utilisée par les appareils numériques), elle peut être acceptée. Il suffit de réduire sa taille de 5 fois et, en conséquence, augmenter de 5 fois sa résolution. On se retrouve avec une image de 10 cm de largeur et 360 dpi.

Il existe d’autres critères pour juger de la bonne qualité d’une image numérisée : détramage, dépoussiérage, gonflement des pixels, division de couleurs (cmjn pour impression papier et rvb pour le web) etc., qui ne sont pas toujours respectés.
Dans la mesure, du possible chaque image numérique doit être accompagnée d’un tirage photographique (bromure), ektachrome ou diapositive.

On refusera systématiquement les sorties papier en imprimante laser ou jet d’encre, ainsi que les images insérées dans des documents word ou power point.

Pour les tirages photographiques (bromures), les ektachromes ou les diapositives, différents critères permettent de juger de la qualité de l’image : bonne conservation du support, luminosité, netteté de la prise de vue.
GRAPHIQUES
Les graphiques seront acceptés uniquement en format natif (excel ou illustrator). C’est en effet le seul qui permet de les modifier et de les adapter à la publication. Les graphiques importés sur fichier word ou transformés en image seront systématiquement refusés.

TABLEAUX
Les tableaux peuvent être présentés en format word, rtf ou excel. Il est fortement recommandé de choisir la composition la plus simple et d’éviter l’utilisation de couleurs.

Les illustrations doivent être fournies sous forme informatique (fichiers au format .tiff ou .eps) sur disquette, zip 100 Mg ou CD, avec une définition minimum de 300 dpi et une taille suffisante, et accompagnées d'un tirage papier. Les tableaux seront transmis en format Excel.
Les illustrations ne seront pas insérées dans le fichier du texte mais présentées dans un fichier séparé.

Les différents éléments doivent rester lisibles même en cas de réduction. On veillera à ce qu'ils soient indiqués par des trames ou des signes (et non par des couleurs, en cas de publication en noir et blanc), et suffisamment clairs.

Les Éditions du CTHS se réservent la faculté de demander aux auteurs de modifier texte, notes ou illustrations.


DÉPÔT DU MANUSCRIT

Un tirage papier sera envoyé par courrier, accompagné du fichier informatique, sous format Word (sur CD). Le fichier informatique peut également être envoyé par courrier électronique (secretariat.general@cths.fr), mais l'envoi d'un tirage papier reste obligatoire.

Adresse d'envoi :
CTHS
À l'attention de M. le Délégué général
110, rue de Grenelle
75357 Paris Cedex 07

Le CD doit porter le nom et le prénom de l'auteur ainsi que le titre de l’ouvrage.
Le manuscrit issu de la thèse doit être remis accompagné d'un document comportant les informations suivantes (utiles pour l'attachée de presse et la responsable éditoriale du CTHS) :
- titre ;
- nom de l'auteur, fonction, domaine de recherche ;
- résumé d'environ 2500 signes ;
- liste de toutes les illustrations, légendes, copyright ainsi que les photocopies des œuvres.
Signaler également si le thème de l’ouvrage correspond à une commémoration dans les trois prochaines années suivant la remise du manuscrit.