Les traits originaux de l’Espagne au milieu du XIXe siècle, vus par Edgar Quinet
2005
Paul Gonnet

Extrait de : "Les suds. Construction et déconstruction d'un espace national (édition électronique)"
sous la direction de Claudine Vassas, préface de Jean-Pierre Albert ; 126e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Toulouse, 2001

Odile Gannier, Pierre F. Burollet, Bernard Bousquet et Pierre-Yves Péchoux, Paul Gonnet, Alain Coutelle, Patrick Cabanel et Maryline Vallez, Michèle Toucas-Bouteau, Hervé Terral, Anne Zink, Christophe Ruhles, Bruno Berthier, Frédéric Duhart, Isabelle Téchoueyres, Anne Burollet, Faustine Régnier-Bohler
Paris, Éditions du CTHS
2005
p. 57-63
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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De nombreux écrivains, en Europe, amateurs ou professionnels, ont décrit leur voyage vers le sud du continent. Rares sont ceux qui se sont attardés sur les systèmes politiques des États traversés. Le républicain radicalement démocrate et très libéral Edgar Quinet (1805-1875) dans le récit Mes vacances en Espagne, qui décrit un voyage réalisé de novembre 1843 à février 1844, achève son ouvrage par une critique appuyée de la vie politique espagnole : « Vous ne voulez plus suivre l’idéal absolutiste de l’Église catholique, et vous ne voulez pas non plus chercher un autre idéal. »