L’écrivain renié par sa ville : Gustave Drouineau (1798-1878)
2012
Aurore Hillairet

Extrait de : "Les Oubliés de l'histoire (édition électronique)"
Sous la direction de Régis Bertrand et Jean Duma
134e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Bordeaux, 2009
Textes de Germaine Aujac, Armelle Bonin-Kerdon, Mylène Costes, Pascal Even, Xavier Gélinas, Stéphane Gomis, Jacqueline Goy, Marie-Claire Groessens-Van Dyck, Monique Gros, Roger Hanoune, Albert Hesse, Aurore Hillairet, Olivier Justafré, Katia Khemache, Gillette Labory, Philippe Mainterot, Maurice Messiez, Catherine Ngefan, Nathalie Pelier, Monique Pelletier, Gilbert Pilleul, Jacques Puyaubert, Michel Tanase, Hervé Terral, Anne-Marie Touzard, Claudy Valin, Olivier Vernier, Régis Verwimp, Michèle Virol, Jean-Roger Wattez
Éditions du CTHS
2012
p. 29-35
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Au début du xiXe siècle, un écrivain rochelais connaît gloire et fortune sur Paris : Gustave Drouineau. Un de ses ouvrages, Rienzi, rencontre un succès immédiat. L’auteur est reçu dans tous les salons parisiens à la mode et côtoie les célébrités de l’époque. Ce fils de maître de pension, monté à Paris à la recherche de gloire, fait la fierté de sa ville natale. Puis subitement, la maladie le détourne des lettres. Exclu alors du monde littéraire, il ne fait plus l’objet d’aucune attention. Son existence même passe sous silence. La Rochelle se tourne vers ses deux nouvelles gloires locales que sont Eugène Fromentin et William Bouguereau. Aujourd’hui, le nom de Gustave Drouineau est tombé dans l’oubli.