Un grand biologiste belge : Pierre-Joseph Van Beneden (1809-1894)
2012
Marie-Claire Groessens-Van Dyck

Extrait de : "Les Oubliés de l'histoire (édition électronique)"
Sous la direction de Régis Bertrand et Jean Duma
134e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Bordeaux, 2009
Textes de Germaine Aujac, Armelle Bonin-Kerdon, Mylène Costes, Pascal Even, Xavier Gélinas, Stéphane Gomis, Jacqueline Goy, Marie-Claire Groessens-Van Dyck, Monique Gros, Roger Hanoune, Albert Hesse, Aurore Hillairet, Olivier Justafré, Katia Khemache, Gillette Labory, Philippe Mainterot, Maurice Messiez, Catherine Ngefan, Nathalie Pelier, Monique Pelletier, Gilbert Pilleul, Jacques Puyaubert, Michel Tanase, Hervé Terral, Anne-Marie Touzard, Claudy Valin, Olivier Vernier, Régis Verwimp, Michèle Virol, Jean-Roger Wattez
Éditions du CTHS
2012
p. 43-55
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Rien des origines petites-bourgeoises de Pierre-Joseph Van Beneden ne laissait présager qu’il allait devenir un des plus célèbres biologistes belges du XIXe siècle. Ses précoces dispositions pour les études et son attrait pour les sciences naturelles le conduisirent à l’université de Louvain, avant qu’une bourse ne lui permette de parfaire sa formation au Muséum d’histoire naturelle de Paris, auprès de Geoffroy Saint-Hilaire. Revenu au pays, il entama une longue carrière de professeur dans son université d’origine, durant laquelle il se consacra à l’étude des cycles de vie, compliqués, de plusieurs familles d’invertébrés marins. Ces travaux lui valurent une reconnaissance nationale et un siège à l’Académie royale de Belgique. Elle dépassa ensuite les frontières lorsqu’il obtint le grand prix des sciences physiques de l’Institut de France.