L’anonymat des créatifs et son impact sur l’histoire de la création publicitaire au XXe siècle
2012
Nathalie Pelier

Extrait de : "Les Oubliés de l'histoire (édition électronique)"
Sous la direction de Régis Bertrand et Jean Duma
134e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Bordeaux, 2009
Textes de Germaine Aujac, Armelle Bonin-Kerdon, Mylène Costes, Pascal Even, Xavier Gélinas, Stéphane Gomis, Jacqueline Goy, Marie-Claire Groessens-Van Dyck, Monique Gros, Roger Hanoune, Albert Hesse, Aurore Hillairet, Olivier Justafré, Katia Khemache, Gillette Labory, Philippe Mainterot, Maurice Messiez, Catherine Ngefan, Nathalie Pelier, Monique Pelletier, Gilbert Pilleul, Jacques Puyaubert, Michel Tanase, Hervé Terral, Anne-Marie Touzard, Claudy Valin, Olivier Vernier, Régis Verwimp, Michèle Virol, Jean-Roger Wattez
Éditions du CTHS
2012
p. 143-152
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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La publicité a peu intéressé les historiens français, et l’histoire des « créatifs » a encore moins été étudiée. Les historiens connaissent quelques noms de publicitaires que les professionnels actuels ont plus ou moins oubliés, et ces derniers ne retiennent de l’histoire de la profession que les « grands noms ». L’anonymat paradoxal dans lequel travaillent les créatifs est une source d’explications. L’objectif de cet article, issu d’observations faites dans le cadre d’un doctorat, est de présenter les particularités de cet anonymat, ses répercutions dans le cadre de la recherche en histoire des métiers, ainsi que les stratégies de valorisation mises au point par les professionnels, et sur lesquelles le chercheur peut quelquefois s’appuyer.