L’Histoire de la Nouvelle-France de Marc Lescarbot : langue d’un texte fondateur
2012
Amélie Hamel

Extrait de : "La Langue française, vecteur d'échanges culturels (édition électronique)"
Sous la direction de Marie-José Dalbera-Stefanaggi et Marie-Rose Simoni-Aurembou
133e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Québec, 2008
Textes de Melissa Barkat-Defradas, Henri Bresc, Jean-Philippe Dalbera, Marie-José Dalbera-Stefanaggi, Rachida El Ghannami, Jacques Fortin, Sanda Golopentia, Amélie Hamel, Fabrice Jejcic, Geneviève Joncas, Élisabeth Motte-Florac, Caroline Piquet, Bernard Rollet, Marie-Rose Simoni-Aurembou, Christiane Villain-Gandossi
Éd. du CTHS
2012
p. 87-100
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

  Télécharger le document (les articles de plus de 3 ans sont gratuits)

Cet article s’intéresse aux principales caractéristiques et aux tendances qui ont modelé le lexique français préclassique à partir d’un corpus de mots tirés de l’Histoire de la Nouvelle-France de Marc Lescarbot. Les entrées de l’étude sont organisées en trois grandes catégories : les néologismes, parmi lesquels figurent quelques apports, marginaux ou non, potentiellement attribuables à Marc Lescarbot ; l’ancienne langue et ses éléments archaïsants selon les jugements normatifs développés dès la fin du XVIe siècle ; enfin, les emprunts au latin, aux dialectes, à l’italien et aux langues amérindiennes, dont le pidgin commercial des Amérindiens fondé sur la langue basque.