Quelques traits de la langue de Pierre Boucher, percheron, gouverneur de Trois-Rivières
2012
Marie-Rose Simoni-Aurembou

Extrait de : "La Langue française, vecteur d'échanges culturels (édition électronique)"
Sous la direction de Marie-José Dalbera-Stefanaggi et Marie-Rose Simoni-Aurembou
133e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Québec, 2008
Textes de Melissa Barkat-Defradas, Henri Bresc, Jean-Philippe Dalbera, Marie-José Dalbera-Stefanaggi, Rachida El Ghannami, Jacques Fortin, Sanda Golopentia, Amélie Hamel, Fabrice Jejcic, Geneviève Joncas, Élisabeth Motte-Florac, Caroline Piquet, Bernard Rollet, Marie-Rose Simoni-Aurembou, Christiane Villain-Gandossi
Éd. du CTHS
2012
p. 177-188
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Pierre Boucher (Mortagne-au-Perche, Orne, 1622 – Boucherville, Québec, 1717) a écrit une Histoire véritable et naturelle des mœurs et productions du pays de la Nouvelle-France, vulgairement dite le Canada, parue en 1664.
Je me propose d’aborder son récit comme je l’ai fait pour Samuel de Champlain à l’occasion du 20e Congrès de la Biennale de la langue française en 2003, mon objectif étant de rechercher les caractéristiques régionales de son lexique. C’est assez dire que cette approche de « la langue » de Pierre Boucher est très ciblée.