Albert Ier et l’Institut international de la paix : une tentative pacifiste et d’arbitrage au cœur de la marche vers la guerre (1903-1914)
2013
Christophe Réveillard

Extrait de : "L'Œuvre de paix du prince Albert Ier de Monaco (édition électronique)"
Sous la direction d'Arnaud Hurel, Thomas Fouilleron et Jacqueline Carpine-Lancre
136e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Perpignan, 2011
Textes de Jean-Rémy Bézias, Jacqueline Carpine-Lancre, Thomas Fouilleron, Arnaud Hurel, Christophe Réveillard, Méryl Sill
Éditions du CTHS
2013
p. 21-31
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)

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Par son ordonnance 1041 du 20 février 1903, le prince Albert Ier de Monaco créait l’Institut international de la paix, lequel ayant notamment pour objet « l’étude de la solution pacifique des différends internationaux, de la statistique des guerres et des armements, de la vie internationale et des institutions internationales ». À partir de l’étude des fonds du ministère des Affaires étrangères à La Courneuve, des archives de la Société des Nations à Genève et surtout des archives du palais princier à Monaco, cet article a pour but d’éclairer cet aspect méconnu de l’immédiate avant-guerre que fut l’action du prince Albert Ier, notamment auprès de Guillaume II, pour empêcher, via l’Institut international de la paix, l’inéluctabilité de la marche vers la Première Guerre mondiale.