Le stockage et le goût, l’exemple de l’âge du Fer
2014
Olivier Buchsenschutz

Extrait de : "Histoire de l’alimentation humaine : entre choix et contraintes (édition électronique)"
Sous la direction de Sandrine COSTAMAGNO ; 138e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Rennes, 2013

Émilie Gauthier, Vincent Bichet, Charly Massa, Bianca Perren, Hervé Richard, Louis Chaix, Frédéric Alexandre, Alain Génin, José Luis San Emeterio, Marie Derreumaux, Benoît Clavel, Christine Cercy, Yvon Dreano, Anne Bardot-Cambot & Vianney Forest, Marie-Yvane Daire, Loïc Langouët, Sandrine Costamagno, Jean-Philippe Rigaud, Marie-Cécile Soulier, Delphine Kuntz, Jessica Lacarrière, Jean-Christophe Castel, Céline Bemilli, Miguel Biard, Christine Chaussé, Klet Donnart, Yves Truel, Pierre-Emmanuel Paris, Florian Jedrusiak, Nolwenn Kerbastard, Marie-Madeleine de Cevins, Noëlle Icard, Anne-Violaine Szabados, Sophie Dulucq, Célimène Mussini, Olivier Buchsenschutz, Véronique Zech-Matterne, Pierre Mathelart, Alessio Bandelli, Ginette Auxiette, Christiane Demeulenaere-Douyère, Sophie Bresc-Litzler
Paris, Éditions du CTHS
2014
p. 280-286
Collection : Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques (édition électronique)
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Le climat de l’Europe tempérée organise l’année au rythme des saisons ; la conservation des denrées joue un rôle important dans la société et contribue à conditionner le goût des aliments. Pour l’âge du Fer, nous voyons le développement très important à certaines périodes de structures de stockage des céréales. L’utilisation des silos souterrains en atmosphère confinée donne, selon des témoignages ethnographiques, un goût particulier à la farine. L’archéologie met aussi en évidence les pratiques de conservation de la viande, qui en modifiaient le goût. Le croisement des données archéologiques et textuelles permet peu à peu de reconstituer certaines facettes de l’alimentation et du goût à l’âge du Fer, mais beaucoup d’éléments restent inconnus.